Les bols qui relient
Ici, chaque bol est bien plus qu’un objet : il est un espace de ressourcement, de rencontres et de partage, l’espace dont vous avez besoin.
Vous choisissez le bol qui vous parle, celui qui vous attire ou qui fait sens pour vous, sans contrepartie financière. Ce geste est rendu possible grâce à la générosité de celles et ceux qui, avant vous, ont fait un don pour que d’autres puissent, à leur tour, recevoir.
Chacun est libre de contribuer à son tour, selon ses envies et ses possibilités, pour permettre à d’autres de trouver leur bol, leur espace de ressourcement.
Juste sortis du four !
L'esprit du lieu
Je suis arrivée à la céramique un peu par hasard, en cherchant une façon de travailler ma présence pour mon métier de coach. J’ai découvert que, tout comme au potager, avoir les mains dans la terre était une évidence. La terre m’ancre, me ramène à ma place, me rappelle qu’elle me porte et me nourrit, comme elle le fait pour chacun de nous
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Au-delà du centrage et de la présence, la terre m’apprend l’humilité. Je crée avec elle, avec l’eau et le feu. C’est une rencontre, un dialogue silencieux. Quel privilège
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La céramique, c’est aussi un choix du temps long : celui de figer, en conscience, ce que l’on souhaite voir durer. Tant que la terre n’est pas cuite, elle se recycle, elle reste vivante et malléable. Décider de cuire une pièce, c’est accepter de lui donner une forme définitive, de figer des années de vie dans sa matière. La terre prend son temps : elle a attendu des milliers d’années avant d’être tournée, séchée, puis cuite longuement une première fois, puis parfois émaillée et recuite encore, pendant de longues heures, à chaque fois une dizaine d’heures.
Dans un souci de simplicité et de respect des ressources, je fabrique moi-même mes émaux, souvent à partir de la cendre de ma cheminée. Les couleurs de chaque pièce dépendent alors des essences d’arbres brûlées. Je ne trie pas le bois, alors chaque fournée réserve ses surprises, ses nuances uniques.
L'esprit du lieu
Je suis arrivée à la céramique un peu par hasard, en cherchant une façon de travailler ma présence pour mon métier de coach. J’ai découvert que, tout comme au potager, avoir les mains dans la terre était une évidence. La terre m’ancre, me ramène à ma place, me rappelle qu’elle me porte et me nourrit, comme elle le fait pour chacun de nous.
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Au-delà du centrage et de la présence, la terre m’apprend l’humilité. Je ne façonne pas la terre : je n’ai pas ce pouvoir. Je crée avec elle, et avec l’eau. C’est une rencontre, un dialogue silencieux. La terre me remet à ma juste place dans le cycle du vivant.
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La céramique, c’est aussi un choix du temps long : celui de figer, en conscience, ce que l’on souhaite voir durer. Tant que la terre n’est pas cuite, elle se recycle, elle reste vivante et malléable. Décider de cuire une pièce, c’est accepter de lui donner une forme définitive, de figer des années de vie dans sa matière. La terre prend son temps : elle a attendu des milliers d’années avant d’être tournée, séchée, puis cuite longuement une première fois, puis parfois émaillée et recuite encore, pendant de longues heures, à chaque fois une dizaine d’heures.
Dans un souci de simplicité et de respect des ressources, je fabrique moi-même mes émaux, souvent à partir de la cendre de ma cheminée. Les couleurs de chaque pièce dépendent alors des essences d’arbres brûlées. Je ne trie pas le bois, alors chaque fournée réserve ses surprises, ses nuances uniques.
Vous ne trouvez pas votre bonheur ?
Si l’objet que vous souhaitez n’est pas disponible sur le site, contactez-moi. Vous pouvez si besoin aller voir la galerie pour trouver de l’inspiration.



